Chaque matin, avant l’arrivée du natif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était grandement insouciant, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un us de filtrage, en https://gregoryenuyb.ka-blogs.com/87455345/l-ossuaire-des-oracles